En réseau domestique, la production d’eau chaude passe par des ballons individuels. Le réchauffage de la cuve est rapide et complet, l’eau chaude est distribuée à +55°C, le volume d’eau stagnante est limité à 50°C. Résultat : le risque de colonisation des réseaux individuels est quasi-nul.

En réseau collectif d’immeubles ou de bâtiments recevant du public, les ballons ont un volume plus important. Ils sont souvent associés à un réseau de distribution en boucle, avec une moindre circulation de l’eau et des températures inférieures à 50°C propices à la colonisation par les légionelles. Une étude menée en 1986 dans l’habitat collectif et les piscines de la Région Parisienne a montré une colonisation d’au moins 75 % des réseaux.