
Deux méthodes normalisées
Pour détecter et quantifier les légionelles dans l’eau,
les laboratoires français utilisent deux méthodes reconnues
par le COFRAC (Comité Français d’Accréditation)
:
La
méthode de référence est la mise en culture décrite
par la norme AFNOR NFT 90-43 (1993). Limites : la détection
des bactéries cultivables uniquement et une efficacité
de 10 à 30 %.
Révision
de la précédente, la norme expérimentale AFNOR
XPT 90-43 (2003) utilise des techniques de la norme internationale
ISO 11 731, comme l’adjonction de CO2 dans les enceintes d’incubation,
l’identification de Legionella
pneumophila par agglutination (tests
au latex) ou le traitement des eaux sales (centrifugation).
Des méthodes alternatives
Il existe d’autres méthodes plus sensibles et plus
rapides (PCR quantitative en temps réel, cytométrie
de flux, puces à ADN, analyse par empreintes génétiques…).
Atouts : elles détectent en quelques heures toutes les bactéries,
cultivables, non cultivables et intra-cellulaires, et ne sont pas
gênées par la flore microbienne. Limites : elles ne
sont pas encore normalisées.
Des méthodes de mesure des légionelles dans l’air
sont également à l’essai (prélèvement
cyclonique, hélicoïdal ou par impaction sur milieu liquide).
 
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