Le réseau d'eau pulvérisée Les
pompes et les sections de tuyauteries
doivent garantir un écoulement turbulent de l'eau dans le réseau.
On évitera aussi les bras morts. Les
matériaux choisis doivent prévenir
les risques de réaction électrolytique, de corrosion,
d'entartrage ou de dépôt de biofilm. Une
conception ouverte : l'installation d'équipements
de traitement de l'eau complémentaires doit rester possible,
en particulier les systèmes de filtration dérivée.
La
protection du réseau d'eau potable
: les circuits alimentés en eau potable doivent respecter la
réglementation sanitaire et intégrer des dispositifs
empêchant les retours d'eau. Les
vannes de vidange sont obligatoires aux
points bas des circuits et du bassin avec raccord à l'égout.
La
purge de déconcentration sera
de préférence continue, ou discontinue et asservie à
l'appoint en eau, équipé de préférence
d'une pompe de secours. Les
organes de surveillance : en cas de réseau
maillé, prévoir des dispositifs de réglage assurant
l'équilibre hydraulique en tous points. Dans tous les cas,
prévoir des points d'échantillonnage, d'injection et
de mesures physico-chimiques aux endroits où la qualité
de l'eau comporte un risque.
Le système à refroidir et la tour Le corps d'échange sera choisi de façon à obtenir le meilleur rapport performances/coûts d'investissement et de maintenance. On préférera un matériel peu sujet au tartre et aux dépôts, si possible démontable et facile à nettoyer. Des températures élevées seront recherchées : les légionelles cessent de proliférer au-dessus de 45°, elles sont détruites en quelques minutes au-dessus de 60°C. Des
trappes de visites sont à prévoir
pour accéder au bassin, à la distribution d'eau et aux
séparateurs.