Le risque Legionella concerne les tours aéroréfrigérantes à voie humide utilisées dans deux cas nécessitant un système de refroidissement.

Production de chaleur
De nombreux procédés industriels produisent de la chaleur : le traitement de corps chauds dans la sidérurgie, la plasturgie et l’automobile ; les condensations des centrales électriques, sucreries ou distilleries ; la transformation d’énergie mécanique ou les réactions exothermiques de la chimie, des papeteries et des verreries.

Climatisation
Certaines applications nécessitent un rafraichissement permanent : les salles informatiques, les salles blanches et les musées par exemple. D’autres répondent à des besoins de climatisation plus ponctuels : bureaux, hôtels ou centres commerciaux.





Un refroidissement par évaporation
L’eau à refroidir est pulvérisée en partie haute de la tour aéroréfrigérante, et ruisselle sur une surface d’échange jusqu’au bassin de récupération.
Un flux d’air animé d’une certaine vitesse traverse le ruissellement, favorise l’évaporation de l’eau et le tout est rejeté dans l’atmosphère sous forme de nuage appelé “panache”.

Circuit ouvert ou fermé
Parlant du risque Legionella, on distingue 2 types de tours :
Tour à circuit “ouvert” : l'eau à refroidir est pulvérisée directement dans le flux d’air.
Tour à circuit “fermé” : l'eau à refroidir passe dans un corps d'échange sec (des tubes par exemple), qui est arrosé par de l’eau d’un circuit annexe provoquant le refroidissement par évaporation.


Circuit “ouvert” - Circuit “fermé”.